Définition et sens de Durango

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Durango


État du Mexique.
Source: fr.wiktionary.org

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Durango


Groupe de rock composé par des motards qui ont le temps de faire de la musique, vu que leurs brêlons sont constamment en panne. Bien que récente cette formation a réussi à détrôner d’immenses artistes tels que Dalida ou les Village People dans le cœur de nombreux frmistes. www.durango-music.com
Source: frecmoto.free.fr

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Durango


Durango peut être :Durango est une ville de la province de Biscaye, en Espagne ; Durango est une bataille du Premier Empire qui s'y est déroulée en 1808.Durango, une localité, chef-lieu du comté de La Plata dans le Colorado,Durango, une localité de l'Iowa,Durango, une localité du Texas,Durango est un État mexicain ;Durango est la capitale de l'État de Durango, aussi connue sous le nom de Victoria de Durango.Luis Durango , joueur panaméen de baseball ;Santiago Durango, guitariste américain, ancien membre de Big Black.Perdita Durango est un livre de Barry Gifford de 1991, et un film d'Alex de la Iglesia sorti en 1997.Durango est la marque de la voiture d'Alex et ses complices dans Orange mécanique de Stanley KubrickDurango est une série de bande dessinée d'Yves Swolfs inspirée par le western spaghetti.Le Dodge Durango est un modèle de camion de la marque Dodge ;Le Durango Boot est un sport collectif comparable à l'Ultimate.Durango est une écurie automobile, illustré en F3000 et en GP2."Stranger from Durango" est le titre d'une musique de Richie Allen datant de 1961.Le Durango est une boîte de nuit paloise à l'ambiance rock.
Source: fr.wikipedia.org

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Durango


Durango est une commune de Biscaye dans la communauté autonome du Pays basque en Espagne. Le nom officiel de la ville, fondée au , est Durango. La ville compte plus de habitants au sein de la comarque de Durangaldea sur la rivière Ibaizabal.La ville a une économie fortement tournée vers l'industrie, que ce soit la fabrication de machines-outils ou le transformation du fer.Julio Caro Baroja a suggéré que le toponyme Durango pourrait dériver du toponyme latin Duranicus, issu lui du nom propre Duranius. Ce nom propre est à l'origine d'un autre des toponymes basque comme Durana.À l'origine, Duranicus faisait référence à une possession de Duranius, un ager Duranicus, par exemple. L'évolution du toponyme est Duranicus → Duranigo → Durango.Au Moyen Âge, le nom de Durango faisait référence à toute la comarque et a été un organisme politique différent de celle de Biscaye. À partir de 1212, Durango est intégré à la Biscaye comme une de ses merindads, maintenant toutefois leurs institutions sont propres et particulières.À une date indéterminée du Moyen Âge , on fonde la ville de Tabira de Durango sur son territoire. Tabira sera connue plus tard comme Villanueva de Durango et ce nom sera maintenu jusqu'au , quand la ville sera connue comme Durango. Parallèlement, la Merindad de Durango se fait connaitre comme Durangaldea, nom de la comarque actuelle.Avec une surface de ², Durango occupe un espace ouvert sur la rive gauche de la rivière Ibaizabal. Vers le sud, un petit anticlinal, comprimé et fracturé, avec des couches presque verticales, a donné naissance à une ligne de crêtes qui continue vers l'est par les sommets connus comme les monts du durangualdea . Dans la commune il faut noter le mont de Mugarra , qui forment un petit volume calcaire avec de nombreuses formations de type karstique.La rivière Ibaizabal, au passage dans la municipalité, reçoit les eaux du ruisseau Mañaria, qui traverse la commune du nord au sud, et du courant Larrinagatxu.L'économie de Durango est basée sur le secteur secondaire et est pleinement industrielle. Elle maintient encore un certain niveau d'activité dans le secteur primaire avec quelques petites exploitations familiales. Le secteur des services a eu une grande avance à la fin du et débuts du .Le secteur primaire: centré les quartiers ruraux, peu nombreux de par la faible taille de l'aire municipale, on maintient une activité familiale de produits destinés à la propre consommation ou à la vente sur les marchés de la comarque. Il est normal que cette activité s'effectue comme activité secondaire car la principale est le travail dans l'industrie bien située dans la commune elle-même ou dans les communes voisines.Le secteur secondaire: un grand développement occupe la majorité de la population active et constitue la principale source de richesse de la ville. La tradition du travail du fer remonte au temps des forges. Ses industries, centrées sur la transformation du métal et plus particulièrement sur la fonderie abandonnent les petites parcelles de terrains urbains pour être se localiser dans les nombreux et nouvelles zones industriels des communes de la comarque. À noter des entreprises du secteur de machine-outils comme Ona Electroerosión, de la quincaillerie, comme Ferretera Vizcaína et le Centre d'Investigación Metalurgica Azterlan.Le secteur des services: en tant que tête de comarque, Durango centralise les services administratifs, sanitaires et d'enseignement secondaire, baccalauréat et formation professionnelle.Parmi les écoles de Formation Professionnelle importante, il y a celle de San José, fondée par les frères Maristas en 1904, appelés Maristak.Le commerce est développée mais l'influence de la capitale de la province, Bilbao, distante de de la ville, fait que le commerce n'a pas l'essor qu'aurait celui-ci dans une autre ville de rang. L'hôtellerie est remarquable grâce à quelques bons restaurants et la proximité de Bilbao a favorisé l'établissement de quelques établissements hôteliers.À Durango, outre l'espagnol , on parle le dialecte biscayen du basque avec la caractéristique propre à la comarque. En 1869, L.L. Bonaparte, a classé cette localité dans le sous dialecte occidental et la variété de Gernika.Comparatif de:Total Bascophones Bilingues d'origine 949Neo-bascophones Neo-bascophones partiels * Partiellement hispanisés 905 * Totalement hispanisés 248 * hispanophones .Total Bascophones Bilingues d'origine Neo-bascophones Neo-bascophones partiels 959Partiellement hispanophones 226Totalement hispanophones Hispanophones La ville appelée Tabira de Durango et postérieurement Villanueva de Durango et actuellement Durango, ne dispose pas de Carta Puebla comme les autres villes basques, mais les historiens situent généralement la date de sa fondation au début du , avec une confirmation du for en 1372 par l'infant don Juan. Bien que dans la "Crónica" d'Ibargüen et de Cachopín du ils disent que Sancho III nommé le Sabio ou le Valiente, a donné des juridictions à la ville de Durango qui agora est Biscaye qui alors jusqu'au lieu de Navarre du peuple et elizate de Hechano de la merindad de Çornoça hera le sien….nombrado el Sabio y de otra manera, el Valiente, dio fueros a la villa de Durango que agora es Vizcaya que entonces hasta el lugar de Navarra del pueblo e anteiglesia de Hechano de la merindad de Çornoça hera suyo…Sancho III a vécu entre 1150 et 1194.Tabira, serait le nom le noyau primitif et Durango celui de la merindad. Il est ainsi nommé dans la confirmation du for en 1372 et on sait que jusqu'au elle était nommée Villanueva de Durango. Dans le blason apparaît la référence à Tabira en mémoire de l'origine de cette ville.Le noyau urbain original se trouve entre les églises de Santa María Uribarri et de Santa Ana, dont la structure a été conservée. Durango, comme une partie de la Merindad du Durangaldea a fait partie du Royaume de Navarre jusqu'à ce qu'en 1200 elle soit incorporée, définitivement, au Royaume de Castille et 12 années plus tard, cette commune a été cédée, en compensation pour les services rendus dans la Bataille de Las Navas de Tolosa, au Seigneur de Biscaye, Diego López II de Haro.Les guerres des bandes ont eu, pendant le Moyen Âge, une présence active dans la ville. Les différentes maisons nobles qui dominaient la merindad se sont inclinées, quelques-unes du côté gamboíno et d'autres du côté oñacien.La ville n'est jamais arrivée à faire partie de la Merindad de Durango puisque celle-ci était composée des elizates, c'est-à-dire, par les voisins protégés par la juridiction de la Lur Laua de Biscaye. La ville avait sa représentation dans les Juntes de Guernica.Un des faits les plus connus de son histoire est celui qu'on nomme Herejía de Durango , qui a eu lieu entre 1442 et 1444, et a été initié par le moine franciscain frère Alonso de Mella, obtenant la promulgation de la Communauté des biens et des femmes. Plus de cent de leurs partisans ont été condamnées à mort et ont été brûlées publiquement dans la rue Kurutziaga. On a érigé une croix du même nom comme monument expiatoire de l'hérésie.Le développement économique de la ville de Durango était basé sur le commerce et l'industrie. Le commerce a été développé car la commune se trouvait sur un point important, dans une des routes qui unissaient la Castille avec les ports de la côte, tandis que l'industrie se basait sur la production des fonderies et des forges.Pendant la Première Guerre Carliste, Durango a été du côté de Carlos María Isidro. Pendant cette guerre, ce qu'on a appelé le Decreto de Durango a été célèbre, celui par lequel on ordonnait de fusiller les combattants étrangers rendus ou emprisonnés par les troupes carlistes, en désobéissant le "Convenio Lord Eliot" . Il a été aussi occupé par les carlistes pendant la seconde guerre carliste.Au , après les élections de février 1936, les requetés de Durango font déjà des pratiques de guérilla en Urkiola et on prépare pour le coup d'État de du 18 juillet Une fois exécuté le coup militaire, le groupe de traditionalistes duranguais, voyant que les forces de la Guardia Civil (Garde Civile, équivalent de la gendarmerie française) ne viennent pas grossir les rangs du soulèvement de l'armée, décident de passer au territoire contrôlé par les insurgés. Ils sont arrêtés le 25 juillet. La défense de la République est organisée par les partis et les syndicats de gauches qui forment le Comité de Défense à Durango. Le PNB est indécis jusqu'au 26. On arrête des partisans du soulèvement et on occupe le collège de Jésuites et les couvents de Santa Susana et San Antonio pour y établir divers services de guerre.Le 25 septembre 1936 Durango est bombardé, produisant 12 morts et un déchaînement de représailles d'exécution de 22 détenus pour affinité avec les attaquants. Le front est stabilisé dans les alentours de la comarque pendant tout l'automne et l'hiver 1936-1937. Le 31 mars 1937 Emilio Mola ordonne l'attaque générale dans le but d'éliminer le front nord. Ce même jour on bombarde la ville. L'action est effectuée par les avions du 214 escadrille du groupe 24 de bombardement lourd Savoia 21 et chasseurs du type CR-32.À 8 h 30 du matin, le 31 mars, 5 bombardiers et 9 chasseurs arrivent dans les cieux de Durango en déchargeant 80 bombes de . À ce moment avaient lieu des offices religieux dans l'église de Santa María et dans celle du collège des Jésuites. Dans le grand porche de Santa María il y avait aussi le marché. Les bombes détruisent les deux édifices, faisant beaucoup de morts parmi les fidèles ainsi que le couvent de Santa Susana. À 17 h 45, 8 bombardiers et 15 chasseurs effectuent une nouvelle attaque dans laquelle ils déchargent sur la ville 22 bombes de et 54 de . La seconde attaque a pour objectif la diagonale qui va depuis le cimetière à la rue Zeharkalea, zone très fréquentée par les gens qui vont à l'identification des victimes du bombardement du matin. Les mitraillages des chasseurs font beaucoup de blessés parmi la population civile. Durango manquait de défense antiaérienne.Le 2 avril on bombarde à nouveau la ville où se trouvait une commission internationale dont la France et la Grande-Bretagne, étudiant les dommages subits par l'attaque précédente. Le 4 elle est bombardée de nouveau.On estime qu'on a jeté sur la ville de Durango quelque 281 bombes pour un total de d'explosifs. Les victimes ont été au nombre de 336, on a détruit 71 bâtiments et 234 autres ont été touchées, dont plusieurs églises et couvents.Le 27 avril on a combattu aux portes de la ville, par son côté est. Les attaques sont formées par des bataillons de requetés et se sont étendus sur la partie nord, afin d'isoler la population. Les troupes de défense se sont retirées vers Bilbao et essayent de mettre en place une ligne de feu dans le quartier de Berna, aux alentours d'Iurreta. Ils restent à Durango quelques miliciens embusqués dans les bâtiments qui font face aux traditionalistes du Tercio de Montejurra qui prennent la ville le 28 avril.Le 29 juillet on constitue la nouvelle mairie en nommant comme maire Adolfo Uribasterra qui remplace Ramón Oralde qui avait exercé ces fonctions depuis l'entrée des insurgés contre la légitimité républicaine dans la population.Après la période d'après-guerre le Durangaldea, avec Durango comme capitale régionale, s'ajoute l'industrialisation du pays. De l'ancienne tradition ferronnière et textile, on construit une infrastructure industrielle significative. L'émigration de quelques industries eibarraises qui sont installées dans la vallée de l'Ibaizabal, ainsi que la création de nouvelles entreprises transforment Durango en une ville éminemment industrielle, en soulignant les secteurs des machines-outils et de l'automobile, avec des entreprises avancées en R&D.Le développement de la ville commence à la fin des années 1970 et prend un grand élan à la fin du , atteignant une population de habitants, en déduisant ceux appartenant à l'Iurreta désannexée, et occupant pratiquement, tout le terrain constructible dont dispose la commune.Tour de Lariz. Très réformée et détériorée . Sur sa façade on peut noter une série de Barbacane taillés et des fenêtres ogivales. En 1483 a découché Isabelle la Catholique quand les fors de Biscaye et de la Merindad de Durango ont juré.Arc de Sainte Ana. C'est la seule porte qui reste des anciennes murailles. Il a été construit en 1566 et a été restauré en 1744. Il est de style baroque. Il montre le blason impérial sur une face, et une niche où se trouve une Vierge.Palais des Zabala. La maison de résidence de Bruno Mauricio de Zabala, fondateur de Montevideo.Palais d'Etxezarreta. Château où se trouve le musée d'histoire.Maison consistorial. Style classique et influence napolitaine, à noter leurs façades totalement peintes de fresques avec des histoires, réalisées en 1772. Elle a un certain air napolitain, des artistes de Carlos III. Elles ont été restaurées dans la seconde moitié du en récupérant les peintures qui avaient souffert lors du bombardement de 1937.Palais Garai. De style éclectique, actuelle bibliothèque municipale française, ainsi que le Palacio Cuadra, tous les deux dans le quartier de Kurutziaga.Sainte María Uribarri ou dUribarriko Andra Maria en basque. La basilique de Santa María a été construite adossée à la tour d'Arandoño qui a été utilisée comme clocher. Début du et est fondamentalement de style gothique auquel se superposent des éléments Renaissance. Ses retables et autres éléments ont été restaurés durant les dernières années. Son immense porche avec couverture de bois qui est la plus grande du Pays basque et sert de marché pour diverses activités s'effectuant à l'abri.Paroisse de Santa Ana, d'architecture herreriane et avec trois nefs a été construite au . Il a subi des réformes très profondes entre les années 1720 et suivantes.Église de San Pedro de Tabira, a la réputation d'être la plus ancienne du territoire historique, est rectangulaire et a des éléments romans et gothiques. Le premier noyau de population de Durango a été établi autour de l'ermitage de San Pedro de Tabira. Il s'agit d'un temple très cher pour les duranguais, qui a été reconstruit au .Le carnaval à Durango est arrivé à avoir beaucoup d'importance qu'il a perdue après la dictature franquiste. Les carnavals commençaient à la ville le dimanche précédent le carnaval. Ce jour, connu avec le nom de basokoipetsu ou txitxiburduntxi, on accueillait généralement les amis ou la famille pour manger sur la base de chorizo et d'autres produits de la cochonnaille, rôtis au feu. Cette coutume est toujours maintenue dans les programmes scolaires.Les jours de carnaval ont leur dénomination propre, à Durango ils sont appelés eguenzuri , bariku argi , zapatu erregular , domeka karnabal , astelen karnabal et martitzen karnabal .À noter que ce ne sont pas véritablement des mots basques pour la plupart.L'eguenzuri était publié, ou on lisait le décret municipal dans lequel on rappelait certaines interdictions et bonnes mœurs qui devaient être respectées pendant les festivités. Après la messe principale, la banda de tambours faisait un Passacaille jouant le zortziko et courait un taureau dans le sokamuturra . L'après-midi du jeudi Gras on faisait un pèlerinage auquel allaient toutes les autorités et dans lesquels on effectuait différentes danses, dont l'aurresku et l'arin-arin où prenaient part les habitants déguisés et les autorités. Les plus jeunes parcouraient les rues de la ville en demandant de l'argent ou "viandas" et en interprétant des vers, appelés vers d'eguenzuri. Les sommes ainsi récoltées servaient à organiser un goûter.Dimanche de carnaval était le jour de fête suivant le jeudi. Les groupes cherchaient généralement un financement en chantant des vers. Le programme était semblable à celui du jeudi : passacailles, sokamuturra et pèlerinages.Lundi, qui était aussi une fête, on sortait déguisé en ours, coutume très répandue dans le pays, et on suivait un programme semblable à celui des jours précédents.Mardi de carnaval c'était le grand jour des festivités. Sortaient généralement dans les cavalcades des jeunes célibataires déguisés. Par exemple les surandis qui portaient des abarkak et pantalons de berger, avec des sonnailles fixées à la ceinture et un masque avec un grand nez. Ils couraient dans la rue en foulant les flaques d'eau pour mouiller le public qui se concentrait sur les chaussées et taper les avec un châle qu'ils portaient comme une corde. Le jour finissait après le pèlerinage et le discours. Une fois terminé le discours le groupe de tambourins commençaient un passacaille de retrait qui parcourait les tavernes en informant les gens de la fin de la festivité. Ces tambourins et autres personnel qui avaient collaboré a la festivité recevaient une gratification, du vin doux et des gâteaux, et l'alguazil annonçait au moyen de fusées la fin de cette dernière.Comme dans le cas du début des festivités de carnaval dans lesquelles on avançait dimanche précédent, celui du txitxiburduntxi, dans la fin arrivait la même chose, la festivité était étendue au Mercredi des Cendres où on effectuait l'enterrement de la sardine .Frère Juan de Zumárraga : premier évêque du Mexique, qui a établi la première presse dans ce pays et a fondé de nombreux collèges et hôpitaux, et dont la statue est érigée dans le parc d'Ezkurdi.Martín Ruiz de Gamboa de Berriz : conquistador et Gouverneur du Royaume du Chili.Bruno Mauricio de Zabala : gouverneur de Buenos Aires et fondateur en 1726 de la ville de Montevideo, capitale de l'Uruguay. Sa maison solaire est située très près du musée de la ville.Tomás Meabe : fondateur en 1903 des Juventudes Socialistas de España - Jeunesse Socialiste d'Espagne-, organisation des jeunes du PSOE.Eneko Arieta-Araunabeña : connu comme Arieta I, Eneko a été un joueur de football qui a été le plus grand buteur de l'histoire de l'Athletic Club, où il était considéré comme le successeur de Telmo Zarra. Son frère Antón est aussi un joueur de football de l'Athletic club.D'autres personnalités du à Durango :Santiago Herdoiza: organiste et compositeur.Juan de Herdoiza : architecte, auteur du porche de Santa Ana . *Catégorie:Commune de BiscayeCatégorie:Ville de BiscayeCatégorie:Ville de la communauté autonome du Pays basque
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Durango


Durango est la capitale de l'État mexicain de Durango. Son nom officiel est Victoria de Durango, en référence au premier président du Mexique, Guadalupe Victoria, qui était originaire de cet État. Fondée le 8 juillet 1563 par Francisco de Ibarra sous le nom de Villa de Durango, elle fut la capitale de la Nouvelle-Biscaye.La ville est située dans la Valle del Guardiana.En 2005, la ville comptait habitants.Le centre historique de la ville est constitué, comme beaucoup de villes de Nouvelle-Espagne, d'une place rectangulaire nommée la plaza de armas, bordée par la cathédrale au nord. Le long de cette place passe la rue 20 de Noviembre, qui est la rue principale de la ville.La ville est actuellement sujette à une vaste campagne de mise en valeur de son patrimoine : restauration des anciens bâtiments, réfection de façades pour revenir à leur aspect d'origine, et obligation de conserver les traits historiques des façades pour les anciens bâtiments.Durango a un climat semi-aride, BSk selon la classification de Köppen. {{Relevé météo Le maire, "président de la municipalité" est la traduction littérale, est élu au suffrage universel direct pour trois ans. Il est entouré par des conseillers municipaux, "régisseurs" en espagnol, de plusieurs partis politiques, qui vérifient le bon fonctionnement de la mairie et il est aidé par des directeurs de bureaux (développement industriel, développement rural, finances et administration publique, sécurité, protection civile, travaux publics, services publics, culture, tourisme, eau de la municipalité).2013 à 2016 : Esteban Villegas Viarreal du PRI2010 à 2013 : Adán Soria Ramírez du PRI2009 à 2010 : Carlos Matuk López de Nava du PRI, qui était premier conseiller municipal, remplace Jorge Herrera Caldera, jusqu'à la fin du mandat2007 à 2009 : Jorge Herrera Caldera du PRI, il démissionne en février 2009 pour se présenter aux élections pour le poste de député fédéral. 2004 à 2007 : Jorge Herrera Delgado du PRI2001 à 2004 : Jose Rosas Aispuro du PRI1998 à 2000 : Ismael Hernández Deras du PRIArchidiocèse de DurangoCathédrale de Durango : une légende populaire prétend que durant l'Expédition du Mexique un militaire français s'éprit d'une sœur, Béatrice. Après le retrait des troupes françaises, la sœur, enceinte, se suicida en se jetant du haut d'une des tours de la cathédrale. La plaque touristique à son pied, explique qu'en regardant le balcon de la tour on peut encore apercevoir le profil de la sœur (ceci étant bien sûr causé par les détails architecturaux et un jeu de lumière).Ricardo Castro, musicien, le théâtre municipal porte son nom. Ramon Novarro, acteur américain d'origine mexicaine y est né le 6 février 1899.Pilar Rincón, peintre et sculpteur, actuellement responsable du tourisme de la ville de Durango .Dolores del Río, actriceSaúl Sepúlveda Herrera, pedochirurgien, Fondateur et président de la SONARM (Sociedad Nacional de Arpistas de la República Mexicana, Asociación Civil) association nationale des harpistes de la république Mexicaine; Président et fondateur de l'association des harpistes de la ville de Durango .Guadalupe Victoria, premier président du Mexique après la guerre d'indépendance.Francisco Zarco, homme politique, journaliste et historien.Francisco Castillo Najera, homme politique et diplomate. Catégorie:Ville de l'État de Durango
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Durango


Durango est une série de bande dessinée créée par Yves Swolfs, fan depuis son plus jeune âge de westerns spaghetti. Pour son héros, il s’est inspiré du personnage joué par Jean-Louis Trintignant dans le western italien Le Grand Silence.Scenarii : Yves SwolfsDessins :
    Yves Swolfs Thierry Girod
Couleurs : Stephan Swolfs, Dominique de Hollogne, Sophie Lafon, Jocelyne CharranceLe personnage principal est un homme solitaire, surnommé « le pacificateur ». Il ne tue que par légitime défense. À partir du deuxième tome, Durango perd l’usage de sa main droite. Il devient alors vite habile de la main gauche et achète un Mauser C96, première arme automatique, qui lui offre des avantages certains.Les chiens meurent en hiver Piège pour un tueur Sierra sauvage « Loneville » L’Or de Duncan Colorado Sans pitié El Cobra Les chiens meurent en hiver : l’histoire, assez classique, emprunte au film Je suis un aventurier les figures du riche éleveur qui tyrannise la région, de l’hôtesse de saloon au grand cœur et du justicier solitaire. Le scénario est basé sur celui du Grand Silence. Au Wyoming, un potentat local emploie une bande de tueurs pour éliminer la concurrence des petits éleveurs, en les accusant de vol de bétail. Durango, un pistolero que sa réputation précède, est appelé en renfort par son frère. Lorsqu’il arrive à , c’est pour apprendre la mort de ce dernier, tué par le chef de la bande Reno. Aidé de Rosie, prostituée fugitive, il décime les mercenaires. Dans l’action, Durango perd l’usage de sa main droite, Rosie est tuée en lui sauvant la vie.Les Forces de la colère : Durango recouvre lentement des blessures reçues lors de l’affrontement précédent. Il ne peut se déplacer qu’avec une béquille et est hébergé par Sean, un vieil homme, non loin de dont les habitants, croyants et pacifiques, sont hostiles à sa présence. La vie de la bourgade est soudain troublée par l’irruption de « Crazy » Joe Callahan et de ses fils, qui viennent de dévaliser une banque. Un des fils est tué alors qu’il tentait de violer la fille de ses hôtes. Quand le cadavre est retrouvé, Callahan menace d’exercer des représailles sur toute la population si le coupable ne lui est pas livré. Bien qu’inférieurs en nombre, Durango et les rares habitants armés tendent un traquenard aux hors-la-loi et parviennent à les exterminer. Quand le Marshall arrive enfin, Durango est déjà reparti, seul.Piège pour un tueur : Durango, après avoir fait l'acquisition d'un pistolet automatique pour compenser le handicap de sa main droite, arrive dans la ville de , où il doit rencontrer son nouvel employeur. Ce dernier, M. Allen, avait déjà envoyé des hommes à sa rencontre mais ils ont été abattus par des tueurs que Durango a ensuite neutralisés définitivement. Malheureusement, Durango est drogué au saloon et se réveille au côté du cadavre d'Allen. Le shérif Jenkins l'arrête aussitôt, mais il parvient à s'échapper. Il finit par comprendre que son employeur désirait sa protection, afin de garder l'exploitation minière qu'il possédait. C'est un autre exploitant qui a fait tuer Allen. Grâce à la veuve de celui-ci, Durango remonte la piste des tueurs, et se retrouve en concurrence avec un pistolero anonyme. Il est chargé de mettre la main sur toutes les exploitations de la région. Après avoir remporté leur duel, Durango est obligé de fuir car il est toujours considéré comme un assassin.Amos : à la frontière mexicaine, Durango aide un autre desperado dont la tête est mise à prix : Amos. Celui-ci lui propose de s'associer pour un temps avec lui et l'embarque dans une affaire de vente d'armes, destinées aux guérilleros mexicains. Cependant Durango est poursuivi par Logan, ancien partenaire du tueur anonyme de , et de Jenkins, l'ancien shérif. Amos, lui, est suivi de près par un agent de la Pinkerton, Charlie Siringo. Durango a une aventure avec la femme du marchand d'armes, un nommé Billings, qui tombe amoureuse de lui. Lorsque son mari trahira ses clients au profit de Logan, elle les préviendra, laissant assez de temps à Amos pour s'échapper. Durango sera capturé par Logan, puis sauvé par Siringo et emprisonné.Sierra sauvage : Durango est sorti de prison, afin d'aider les Texas Rangers à traquer Amos au Mexique. Sa liberté sera définitive s'il revient avec Amos, mort ou vif. Mais Amos frappe le premier : il fait libérer Durango de ses anges gardiens par Ortega, son lieutenant, et l'accueille chez ses révolutionnaires, où il retrouve sa compagne. Durango va les aider à lutter contre les et les propriétaires fonciers. Il fait la rencontre d'un jeune Allemand, Max, qui souhaite rencontrer Amos, le grand révolutionnaire. Son arrivée dans la troupe provoque une scission chez les guérilleros, qui perdent les plus féroces d'entre eux au profit de l'armée mexicaine et de Logan, toujours à la poursuite de Durango. La bande d'Amos a récupéré de nombreuses armes, mais leurs anciens compagnons guident désormais l'armée vers eux.Le Destin d’un desperado : dans le village où ils sont réfugiés, les révolutionnaires mexicains se retrouvent assiégés par l'armée. Ils sont rapidement balayés par les canons, la compagne de Durango est tuée. Seuls quatre hommes arrivent à se sortir du guêpier : Durango et Ortega d'un côté, Amos et Max de l'autre. Logan, toujours à la poursuite de Durango, arrive à les coincer dans une vieille mission. Heureusement, l'intervention de Max permet à Durango, Amos et Ortega de mettre définitivement hors d'état de nuire Logan et ses hommes. Toutefois Amos a été grièvement touché ; Durango l'achève et ramène son cadavre aux États-Unis, afin d'obtenir sa libération et une amnistie.Loneville : Durango sauve une fermière des meurtriers de son mari, peu avant d'arriver à . Il apprend que ces hommes font partie d'une bande de ravageurs dirigé par White Head. Ceux-ci s'en prennent à tous les habitants, et aucun notable ne tient à leur tenir tête. Une jeune orpheline s'attache à Durango, qui se retrouve la cible des tueurs pour avoir abattu six d'entre eux ; il décide d'intervenir lorsque l'orpheline est enlevée par la bande. Un mystérieux commanditaire finance White Head pour qu'il mette à sac la ville ; il s'agit en fait d'un notable, dont le compagnon avait été accusé d'un meurtre qu'il n'avait pas commis, et que les habitants avaient laissé pendre. Il se rachète en prévenant Durango d'une attaque de White Head mais est tué lors de celle-ci. Durango repart.Une raison pour mourir : Durango est engagé par M. Steelgrave afin de le protéger ainsi que sa femme lors d'une partie de chasse. Cependant Lucy Steelgrave a d'autres projets : elle souhaite assassiner son mari avec la complicité d'une bande de desperados dont elle connaît bien le chef. Durango, séduit par Lucy, est assommé et Steelgrave est tué, tout comme ses employés. Un vieux cow-boy, Duncan, aide alors Durango à retrouver la bande de Lucy, qui commet de nombreux meurtres, au désespoir de cette dernière. Après un braquage conçu et mis en œuvre par Lucy et ses complices, Durango et Duncan anéantissent la bande, Lucy exceptée. Duncan avait prévenu que Lucy serait pour lui mais il est tué dans la bataille ; Durango apprend alors de la bouche de Lucy qu'il était son père, qui l'avait laissée aux mains d'une mère maquerelle.L’Or de Duncan : Lucy Steelgrave et Durango suivent les dernières volontés de Duncan, qui voulait mettre sa fille à l'abri du besoin. Il a indiqué la cachette d'un trésor dans la région où il était autrefois shérif. Dans le même temps, un condamné nommé Ryan s'évade et part lui aussi à la recherche du trésor : il s'agit de l'ancien adjoint de Duncan, qui avait rassemblé le trésor en magouillant au cours de son mandat. Arrivés à destination, Durango et Lucy se font dérober la carte par la bande de Dragon Lily, une femme desperado. Aidés à contrecœur par Ryan, qui a besoin d'eux pour retrouver la cachette du trésor, ils réussiront à éliminer la concurrence, tout en laissant partir Ryan. Lucy s'installe à la tête d'un saloon, mais Durango repart.La Proie des chacals : Durango abat trois cow-boys qui voulaient réduire en esclavage une jeune Indienne. Il est arrêté dans la ville suivante, dénoncé pour meurtre par l'un des survivants. Un Indien, à la recherche de sa compagne disparue dans le réseau de prostitution des Indiennes, le libère. Durango, par reconnaissance, l'aide à la retrouver. Ils passent la frontière mexicaine et éliminent Jaime Alonzo, le chef du réseau, ainsi que toute la bande du tueur fou Diego Chanas, avant de récupérer la compagne de l'Indien et de rentrer aux États-UnisColorado : engagé par un employeur anonyme, Durango se retrouve à , dirigée par M. Norton, grand propriétaire. Sa réputation de fine gâchette le fait recruter par le shérif Maxwell, aux ordres de Norton, qui sème la terreur parmi les pauvres habitants. Durant ce temps, un agent fédéral, sous une couverture de photographe professionnel, arrive lui aussi à Nortonville afin de découvrir les raisons de la disparition d'un collègue. Durango rencontre Célia Norton, son commanditaire et la fille de Norton, qui souhaite que Maxwell soit éliminé, arguant de la mauvaise influence qu’il exerce sur son père. Les mineurs de Nortonville essaient quant à eux d'organiser une résistance contre Maxwell, qui va bientôt découvrir que Durango est un agent double.L’Héritière : laissé pour mort par Maxwell, Durango s'en sort et, aidé par les mineurs, fait évader Célia Norton de l'asile où elle a été enfermée par son père. Tous deux sont tombés amoureux l'un de l'autre, et c'est ensemble qu'ils échafaudent le plan pour reprendre le contrôle de la ville. Norton est tué par Maxwell mais Durango et les mineurs, sous le regard désapprobateur de l'agent fédéral, déciment les adjoints de Maxwell, qui sera finalement tué par Durango. Ce dernier décide ensuite de rester auprès de Célia.Sans pitié : lors d'un hold-up à dont Durango est témoin, quelques braqueurs réussissent à s'enfuir. Les volontaires pour la poursuite sont obligés de rebrousser chemin lorsque les fuyards se réfugient dans un autre comté ; seul Durango les suit et les abat tous sauf Louie Holedigger, un psychopathe. Le marshal Reton, du comté de , arrête Durango en prétendant qu’il est l'auteur des tueries, mais celui-ci est bientôt libéré après clarification. En fait, Reton est un ancien complice des exactions de Louie et finit par se ranger de son côté après avoir tué ses adjoints. Durango les éliminera tous deux.Un pas vers l'enfer : Durango, prêt à accepter le poste de shérif de et à devenir père, est brutalement privé des siens par des desperados chargés de forcer les propriétaires miniers à céder leurs exploitations à un conglomérat. Avide de vengeance, il suit la bande, dirigée par Lance Harlan, jusqu'à leur cible suivante, dont il se sert pour éliminer les criminels et découvrir les commanditaires.El Cobra : Durango, toujours sur la piste des commanditaires de la mort de sa femme et de son enfant à naître, croise la route d'un autre tueur à gages, El Cobra, qui suit une piste semblable à la sienne, mais pour des raisons très différentes. Durango apprend que la personne à l'origine de ces exactions est un riche entrepreneur, M. Steiner. Celui-ci a missionné El Cobra pour abattre son intermédiaire, Will Lawrence, soupçonné de l'avoir doublé. Durango élimine El Cobra après avoir laissé la vie sauve à Will Lawrence.Le Crépuscule du Vautour : Durango, sur la piste de M. Steiner, sauve une jeune indienne, Windbird. Il prend alors conscience du plan à vaste échelle élaboré par Steiner pour s'accaparer les terres de la tribu indienne des Washos dont les montagnes regorgent d'or. Durango tente de contrecarrer ce plan. En réaction Steiner fait enlever Windbird afin d'attirer Durango dans un piège. Lors de la confrontation, un jeune indien de la tribu des Washos met le feu au train de Steiner qui explose. Durango et Windbird sont les seuls survivants.Suivant l'exemple des films de Sergio Leone ou de Sergio Corbucci, les aventures de Durango sont violentes. Au cours des seize albums, Durango a abattu un total d'au moins 175 hommes. Le bilan le plus élevé est celui de l'album L’Héritière : 21.À l'image des westerns-spaghetti, Swolfs est précis dans la sélection des armes apparaissant dans les albums. Durango est ainsi armé d'un Colt Single Action Army puis d'un Mauser C96 Ses malheureux adversaires sont armés de Colt Peacemaker, de [[Remington 1875/1890 SA Army|Remington 1875]] ou de [[S&W N°3]] mais aussi de coach guns, de carabines Winchester 1886, 1892 ou 1894 voire de Carabine Colt Lightning.Dans l'album Piège pour un tueur, lorsque Durango achète son pistolet automatique, le vendeur lui signale que « l'arme appartenait à un pistolero muet, abattu dans un coin perdu de l'Utah, l'hiver dernier ». Il s'agit d'une référence au film Le Grand Silence un Western spaghetti avec Jean-Louis Trintignant, dans le role du pistolero, et Klaus Kinski.On peut aussi apercevoir le Bon (joué par Clint Eastwood dans Le Bon, la Brute et le Truand) page 28 du Tome 3 Piège pour un tueur.On peut apercevoir Lucky Luke à la page 11 de l'album L'or de Duncan. Il en est de de même pour le lieutenant Blueberry et son compagnon Mc Clure à cheval de dos à la page 17 de l'album Sans pitié. Édition des Archers : tomes 1 à 7 Dargaud : tomes 1 à 8 Alpen publishers : tomes 1 à 13 Les Humanoïdes Associés : tomes 1 à 13Soleil : tomes 14 à 16 Guillaume Laborie, « Durango #13 : Sans pitié », dans L'Indispensable n°1, juin 1998, p. 69-70.'' sur la BédéthèqueCatégorie:Bande dessinée de westernCatégorie:Série DargaudCatégorie:Série Les Humanoïdes AssociésCatégorie:Série Soleil Productions
Source: fr.wikipedia.org

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Durango


REDIRECT Durango
Source: fr.wikipedia.org

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Durango


Durango est le siège du comté de La Plata, situé dans le Colorado, aux États-Unis.Catégorie:Comté de La PlataCatégorie:Siège de comté du Colorado
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Durango


Catégorie:État du Mexique
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Durango


 Durango Catégorie:Modèle Mexique
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Durango


Durango, ville de la communauté autonome du Pays basque .Catégorie:Commune de BiscayeCatégorie:Ville de BiscayeCatégorie:Ville de la communauté autonome du Pays basque
Source: fr.wikipedia.org

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Durango


durango est une ville de la province de biscage en Espagne et durango est une bataille du premier empire qui s'y est deroulée 1808
tytytytyttyyt sur 2016-11-09


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